Laval-des-Rapides

Cours d’anglais et d’espagnol en ligne à Laval-des-Rapides : l’oral du milieu de travail quand on vient d’arriver

Vous cherchez des cours d’anglais — ou d’espagnol — dans un quartier de l’île Jésus que la rivière des Prairies sépare de l’île de Montréal et que trois stations de métro desservent depuis avril 2007 : Cartier, De la Concorde et Montmorency. L’école y donne des séances d’anglais parlé et d’espagnol parlé, en ligne, avec un professeur privé : le français du quotidien, vous l’avez apprivoisé, et c’est la réunion en anglais qui vous laisse muet. À Laval, 61 % des personnes immigrantes utilisent le français au moins régulièrement à la maison, contre 83 % chez les non-immigrants : l’écart ne tient pas au vocabulaire, il tient à la prise de parole.

  • Cours en ligne
  • Professeur privé
  • 100 % conversation
  • 25 ans d’expérience
Raconter ma situation à l’école

Un quartier qui a déjà changé de nom, de statut et de langue d’usage

Laval-des-Rapides a été constitué en ville en 1912, est devenu cité en 1962, puis a cessé d’exister comme municipalité le 6 août 1965, lors du regroupement de 14 municipalités de l’île Jésus. Il forme aujourd’hui le district électoral municipal numéro 11, et son nom renvoie aux rapides sur lesquels il est établi. Le boulevard des Laurentides le borde au nord-est ; le boulevard des Prairies longe l’eau au sud.

La population y atteignait 41 971 personnes en 2021, en hausse de 6 % depuis 2016, pour une densité de 4 598 habitants par kilomètre carré ; en 2011, le quartier comptait 36 933 résidents. Le taux de chômage s’établissait à 10 %, et 31,5 % de la population lavalloise avait le statut d’immigrant la même année. Arriver ici n’est donc pas une exception locale, et la demande qui nous parvient de ce secteur ne varie presque jamais : de l’anglais d’abord, de l’espagnol ensuite.

531 boulevard des Prairies, 1950 rue Claude-Gagné : l’anglais entre par le travail

L’INRS-Centre Armand-Frappier Santé Biotechnologie, au 531 boulevard des Prairies, est un laboratoire accrédité qui travaille avec des partenaires internationaux et qui forme aussi aux cycles supérieurs. Le seul cégep public de Laval, le Collège Montmorency, fait face à la station de métro Montmorency : il a accueilli 10 166 étudiants à l’enseignement régulier et offre 22 programmes techniques, dont 19 avec alternance travail-études. Le campus de Laval de l’Université de Montréal, relié à la même station par un lien souterrain depuis 2011, offre 16 programmes. Place Bell, au 1950 rue Claude-Gagné, aligne un amphithéâtre de 10 172 sièges et deux autres glaces, dont une olympique, où joue le Rocket de Laval.

À Laval, les sciences de la vie représentent plus de 5 000 emplois, plus de 100 entreprises et 11 centres de recherche, et l’aérospatiale près de 2 500 emplois. Dans ces milieux, la réunion technique et l’appel avec un partenaire de l’extérieur basculent en anglais sans avertissement, puis le corridor repart en français. L’espagnol arrive par la même porte : une filiale, un fournisseur, un collègue, et il faut tenir une conversation dans une langue qu’on n’avait jamais parlée qu’en voyage. Dire si c’est l’anglais ou l’espagnol qu’il me faut au travail est la façon la plus directe de commencer.

Comprendre l’anglais à la vitesse de l’autre, et non à la sienne

La station Montmorency, terminus nord de la ligne orange ouvert le 28 avril 2007, a enregistré 4 742 611 entrées en 2024, au 18e rang des 68 stations du réseau. Son édicule est au 1800 rue Jacques-Tétreault ; le terminus voisin, au 545 rue Lucien-Paiement, compte 10 quais et une aire d’attente intérieure. La station De la Concorde, elle, combine le métro et le train de banlieue.

Vous circulez dans un quartier où l’on entend parler sans arrêt et où personne ne ralentit pour vous. C’est exactement ce que nos séances attaquent : la compréhension de l’anglais oral d’abord, la réponse ensuite. Le professeur privé parle au rythme réel, répète autrement plutôt que plus lentement, puis vous laisse reformuler jusqu’à ce que la phrase tienne debout sans béquille. En espagnol, le protocole ne change pas d’un pouce.

Ce que l’école refuse de vous enseigner

Il n’y a chez nous ni dictée, ni rédaction, ni lecture suivie, ni leçon de grammaire, ni préparation à quelque épreuve que ce soit, en anglais comme en espagnol. Nous ne relisons pas vos courriels professionnels. L’école enseigne depuis 2000, plus de 8 000 étudiants y sont passés, et ces 25 ans d’expérience ne servent qu’à une chose : saisir ce qui se dit et répondre sans délai. D’autres langues figurent au programme, mais ce sont l’anglais et l’espagnol que l’on nous réclame depuis ce quartier.

Pour une personne arrivée récemment, cette limite est une bonne nouvelle. Vous avez probablement déjà suivi des cours d’anglais où l’on remplissait des cases ; ce qui manque, c’est le temps de parole. Vérifier si la conversation seule correspond à mon besoin évite de partir dans la mauvaise direction.

Le pont, l’hiver, et la raison pour laquelle la séance reste chez vous

Le pont Papineau-Leblanc, emprunté par l’autoroute 19, franchit la rivière des Prairies vers Ahuntsic-Cartierville. Construit en 1969, l’un des premiers ponts à haubans d’Amérique du Nord, il absorbe environ 56 000 véhicules par jour. Ses travaux de sécurisation ont entraîné des fermetures de fin de semaine et une réduction à deux voies, la circulation étant déviée vers le pont Médéric-Martin, le pont Viau et le pont Pie-IX. L’autoroute 15 traverse aussi le quartier, et il faut compter, en pointe, une heure et demie à deux heures de voiture jusqu’au centre-ville.

Pendant ce temps, le quartier offre de quoi respirer : le parc Bernard-Landry, anciennement parc des Prairies, deuxième plus grand parc de Laval, ses activités hivernales, une rampe de mise à l’eau municipale et l’île Paton, que rejoint la promenade des Îles. Une séance d’anglais en ligne tient entre la fin du quart de travail et le souper. Les mêmes séances se donnent depuis Mascouche ou depuis L’Assomption.

FAQ | Arriver à Laval-des-Rapides et parler anglais au travail

Je travaille déjà en français depuis mon arrivée. Qu’est-ce qu’une séance d’anglais parlé ajoute ?

Le travail vous fait pratiquer les mêmes phrases, celles de votre poste. Dès qu’on sort de ce rail — réunion imprévue, client fâché, blague de corridor — l’anglais se dérobe. La séance élargit cette zone-là.

Mon employeur attend de moi que je participe aux réunions en anglais, et un partenaire me parle espagnol. Peut-on travailler les deux ?

Oui, une langue à la fois, et à condition de nous dire le secteur : les sciences de la vie, la recherche en biotechnologie et l’aérospatiale ne se parlent pas de la même manière, en anglais pas plus qu’en espagnol. Le professeur bâtit ses questions à partir de votre domaine.

Je suis en même temps inscrit au Collège Montmorency. Est-ce que vous m’aidez avec mes travaux ?

Non, et il vaut mieux le savoir tout de suite. Rien d’écrit n’entre dans nos séances : pas de correction de texte, pas de dissertation, pas de préparation d’examen. Votre collège est mieux outillé que nous pour l’écrit.

C’est l’inverse dans mon cas : je gagne ma vie en anglais et je bute sur le français parlé d’ici. Même approche ?

Même approche, autre langue. Le français est la langue d’usage à la maison de 62,1 % de la population lavalloise, l’anglais de 19,0 % et une tierce langue de 20,8 % : les deux directions se présentent constamment.

J’habite à quelques pas de la station Montmorency et un planificateur annonce environ vingt minutes jusqu’à Berri-UQAM. Pourquoi suivre le cours en ligne ?

Parce que le trajet n’est pas le problème, l’enchaînement l’est. Le métro passe toutes les 2 à 6 minutes aux heures de pointe, mais une personne qui travaille et qui s’installe dans un nouveau pays ne gagne rien à ajouter un aller-retour.

Entre le parc Bernard-Landry et le terminus Montmorency, il ne manque que la voix

Le quartier vous a donné un logement, un transport et, probablement, un emploi. Ce qu’il ne donne pas, c’est le temps de parole en anglais. Un professeur privé y travaille avec vous jusqu’à ce que la réponse sorte d’un coup — en anglais, ou en espagnol si c’est là que votre métier vous pousse.

Demander comment commencer les séances d’oral