Nos cours d'anglais et d'espagnol en ligne s'adressent à ceux qui travaillent à Westmount : environ un tiers du terrain du site Glen du Centre universitaire de santé McGill se trouve sur le territoire de la ville, et les tours de Westmount Square abritent des bureaux au-dessus d'un centre commercial souterrain de trente-cinq boutiques. Dans une ville où l'anglais était parlé à la maison par 69 % des ménages en 2016, le problème de langue au travail n'est presque jamais un problème de vocabulaire : c'est un problème d'oreille et de prise de parole, en anglais, en espagnol ou dans une autre langue. Nous enseignons cela en ligne, en tête-à-tête avec un professeur privé, et rien d'autre.
Le site Glen du CUSM regroupe l'Hôpital de Montréal pour enfants, l'Institut thoracique de Montréal, l'Hôpital Royal Victoria, un institut de recherche et un centre du cancer. Westmount Square, lui, est un complexe de quatre bâtiments de métal noir et de verre construits en 1967, conçus par l'architecte Ludwig Mies van der Rohe et financés en grande partie par Samuel Bronfman, résident de Westmount et fondateur de l'empire des spiritueux Seagram. Le 2 Place Alexis Nihon est commercialisé comme espace de bureaux. Plus bas, l'avenue Greene est remplie de boutiques chics, de galeries d'art, d'antiquaires et de librairies, avec ses trottoirs de brique rouge et ses arrangements floraux ; Victoria Village, dans le coin sud-ouest de la ville, concentre son commerce sur la rue Sherbrooke et l'avenue Victoria.
Un étage de recherche du site Glen fonctionne à l'oral, en anglais, avec des collègues venus d'ailleurs. Un bureau de Place Alexis Nihon appelle un fournisseur qui n'est ni à Montréal ni au Québec, et l'appel se tient alors en anglais, parfois en espagnol. Dans chacun de ces cas, ce qui décide n'est pas votre vocabulaire écrit : c'est votre capacité à suivre quelqu'un qui parle vite.
Westmount est officiellement bilingue depuis le 2 novembre 2005, elle figure dans la liste des communautés anglophones du Québec, et le recensement de 2021 indique que 48,7 % des résidents avaient l'anglais comme langue maternelle. En 2016, la langue parlée à la maison se répartissait ainsi : anglais 69 %, français 20 %, autres langues 11 %. La ville a longtemps été associée à une élite prospère de langue anglaise ; elle est aujourd'hui plus diversifiée, sur 4,02 km² et 19 658 habitants, à une densité de 4 860,9 habitants par kilomètre carré.
Beaucoup de gens d'ici vivent cela sans le nommer : une réunion s'ouvre dans la langue de la majorité des foyers, puis un sous-traitant ou un client impose l'autre langue au milieu de la discussion. Vous comprenez le document anglais. Vous perdez le fil de la conversation. C'est un écart d'aisance orale, pas de compétence, et il se travaille par la pratique : nous dire dans quelle langue se tient votre réunion est le point de départ.
Depuis 2000, plus de 8 000 étudiants sont passés par l'école : 25 ans d'expérience concentrés sur un seul objet, la compréhension orale et la prise de parole. L'anglais est la langue que nos étudiants demandent en premier, l'espagnol vient ensuite, utile dès que l'interlocuteur se trouve ailleurs sur le continent, et d'autres langues complètent la liste. Il n'y a chez nous ni cours de rédaction, ni cours de lecture, ni exercices de grammaire, ni examen à préparer.
Ce qui bloque dans un appel en anglais avec un client hors Québec, ce n'est pas la conjugaison : c'est le débit, l'accent, les formules qu'on ne reconnaît pas assez vite pour répondre. Une école généraliste vous fera réviser des règles. Ici, on vous met en situation de parole et on répète jusqu'à ce que la réponse vienne sans délai de traduction intérieure : dire si c'est l'anglais ou l'espagnol qui vous presse.
Westmount occupe le versant sud du sommet ouest du mont Royal, sur un terrain escarpé qui s'étend du sommet jusqu'à l'extrémité du plateau étroit au pied de la montagne. Elle ne touche pas le fleuve Saint-Laurent : c'est une ville de flanc de montagne, adossée au centre-ville. La station Atwater, sur la ligne verte du métro, se trouve à la limite entre Westmount et le secteur Shaughnessy Village, et un tunnel piétonnier relie Westmount Square à Place Alexis Nihon, au Collège Dawson et à la station : on rejoint le métro à l'abri en hiver. La route 138 traverse le secteur.
Personne ici ne manque d'accès ; ce qui manque, c'est une case libre dans la journée de travail. Un cours d'anglais en présence après le bureau prolonge la journée d'un déplacement et d'un retour ; une séance en ligne se cale dans une plage que vous choisissez, entre deux blocs de travail ou après le souper. C'est la différence qui compte dans une ville reconstituée comme municipalité indépendante le 1er janvier 2006, après une fusion à Montréal de 2002 à 2006, quand la vie professionnelle se joue des deux côtés de la limite municipale — vers la Ville de Mont-Royal et son parc industriel au nord-ouest de la montagne, ou vers Côte-Saint-Luc, enclave résidentielle plus à l'ouest.
Indiquer les plages où vous êtes disponible est souvent la partie la plus utile d'une demande.
Oui, et c'est le cas typique. Un milieu hospitalier universitaire mélange les accents : le vôtre doit rester compréhensible et votre oreille doit suivre. Le professeur travaille avec vous sur des échanges parlés, pas sur des listes de termes.
Cela dépend de qui décroche au bout du fil. L'anglais couvre la plupart des appels de nos étudiants, l'espagnol en couvre une part réelle, et nous enseignons l'un comme l'autre en conversation seulement : ni rédaction commerciale, ni terminologie de contrat.
Non. Nous enseignons à comprendre et à répondre, pas des techniques commerciales. Dans une rue de galeries d'art, d'antiquaires et de librairies, où le client peut arriver en anglais comme en espagnol, c'est pourtant l'aisance orale qui fait la différence.
Non, aucune préparation d'examen, ni pour le personnel ni pour personne. Notre objet est la parole : un membre du personnel qui veut animer une rencontre en anglais ou en espagnol est au bon endroit, quelqu'un qui cherche une certification doit s'adresser ailleurs.
À la langue que vous ne parlez pas encore assez bien pour travailler. Dans une ville officiellement bilingue et plus diversifiée qu'autrefois, beaucoup de gens lisent parfaitement une langue seconde ou troisième et se taisent dès qu'il faut la parler à voix haute.
Que vous travailliez au site Glen, dans une tour de Westmount Square, sur l'avenue Greene ou dans Victoria Village, la question est la même : qu'est-ce que vous devez arriver à dire, à qui, et dans quelle langue ? Écrivez-le, en nommant l'anglais ou l'espagnol si c'est de cela qu'il s'agit. Le professeur construit les séances autour de ces échanges-là, avec vous, en ligne.
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