Ici, la contrainte n’est pas le niveau de langue : c’est la vitesse. Vous avez quarante secondes par table, six autres qui attendent, du bruit, et un client qui vous parle pendant que vous notez autre chose.
Un anglais parfait mais lent ne sert à rien; un anglais simple et immédiat fait toute la différence. Nos cours se donnent en ligne, seul avec un professeur privé, et ne portent que sur la parole et la compréhension orale.
C’est le métier où notre approche donne les résultats les plus rapides, pour une raison simple : presque tout est prévisible. Accueillir, installer, présenter les spéciaux, prendre une commande, proposer un accompagnement, annoncer un délai, encaisser, saluer au départ. La même séquence, des dizaines de fois par service.
Ce n’est pas un apprentissage linguistique, c’est de l’automatisation — et l’automatisation s’obtient par la répétition orale, pas par l’étude. Un employé qui a répété ces séquences vingt fois avec un professeur les produit sans y penser dès la semaine suivante, même en pleine heure de pointe. C’est mesurable, et c’est rapide.
Le travail porte ensuite sur ce qui sort de la séquence : la question inattendue, la modification de commande, le client qui n’est pas content. C’est là que l’anglais scolaire s’effondre, et c’est précisément ce que nous voyons se répéter depuis 2000. Si vous partez de très loin, le même principe s’applique en Anglais débutant; si les séquences sont déjà acquises, on passe directement à l’imprévu, comme en Anglais intermédiaire.
Forfait de 25 cours privés d’une heure : 799 $ CA au lieu de 1 199 $. Aucun paiement demandé au début des cours.
M’inscrire aux coursNous le traitons à part, parce que c’est le seul endroit du métier où une incompréhension peut envoyer quelqu’un à l’hôpital.
Il faut comprendre du premier coup une déclaration d’allergie, y compris formulée vite ou en passant — I have a nut allergy, she’s celiac, anaphylactic, shellfish, cross-contamination. Il faut aussi savoir distinguer une allergie réelle d’une préférence alimentaire, ce qui ne se dit pas de la même façon.
Surtout, il faut savoir vérifier sans ambiguïté : reformuler la déclaration, annoncer ce que vous allez confirmer en cuisine, et revenir avec une réponse claire plutôt qu’un « I think it’s fine ». Ces formulations sont courtes, peu nombreuses, et elles doivent sortir sans la moindre hésitation. Nous couvrons aussi les régimes fréquents et les questions qu’ils entraînent, ainsi que le vocabulaire des modes de cuisson et des ingrédients courants de votre propre menu.
C’est la situation la plus coûteuse en pourboire, en avis en ligne et en énergie. La difficulté est de registre plus que de vocabulaire : un employé mal à l’aise en anglais devient soit trop sec — ce qui aggrave —, soit excessivement conciliant, promettant des gestes commerciaux qu’il n’a pas l’autorité d’offrir.
La séquence efficace est toujours la même : accuser réception, s’excuser sans accuser personne, proposer une action concrète, confirmer. « I’m really sorry about that — let me fix it right away » désamorce la grande majorité des situations, à condition d’être dit avec assurance.
Nous travaillons aussi ce qu’il faut dire quand vous ne pouvez pas régler vous-même : chercher un responsable sans donner l’impression de fuir, et faire patienter quelqu’un qui s’impatiente. Quand le mot juste ne vient pas au pire moment, il existe une technique pour tenir la phrase malgré tout : voyez Le mot qui ne vient pas.
Apportez votre menu ou votre documentation. Le vocabulaire travaillé sera exactement celui de votre établissement.
Demander de l’information sur les coursC’est un point que l’on découvre en saison. Le Québec a accueilli 67 millions de visiteurs en 2025, contre 61 millions en 2018, et les recettes touristiques ont atteint un niveau record de près de 19 milliards de dollars, une croissance de près de 4,8 % sur l’année précédente. Mais regardez d’où vient l’argent étranger : sur 4,7 G$ CA d’entrées de devises en 2025, 2,5 G$ venaient des États-Unis et 2,2 G$ d’autres pays.
Autrement dit, une part considérable de cette clientèle internationale vous parlera anglais comme langue seconde, avec un accent allemand, japonais, brésilien ou mexicain. Deux conséquences suivent. D’abord, votre oreille doit s’habituer à ces variétés : c’est un entraînement rapide, parce qu’il s’agit d’habituation et non d’apprentissage. Ensuite, votre propre anglais doit rester simple et articulé, car les tournures idiomatiques que vous venez d’apprendre ne seront pas comprises. Savoir simplifier est ici une compétence professionnelle.
La clientèle américaine, elle, reste la plus nombreuse, avec 2,6 millions de touristes en 2025 — même si leurs dépenses ont reculé de 5 % après une baisse de 6 % de leurs entrées à la frontière. Quand la clientèle se fait plus rare, chaque table compte davantage, et la qualité du service en anglais cesse d’être un détail.
Le secteur fonctionne en saison, avec des services du soir et des fins de semaine chargées. La saison des croisières internationales sur le Saint-Laurent s’étend d’avril à octobre, et l’été concentre partout l’essentiel du contact avec la clientèle anglophone — que vous travailliez en bord de fleuve ou dans une région comme le Saguenay–Lac-Saint-Jean, dont l’économie repose entre autres sur le tourisme. Nos séances se fixent une à une, se déplacent, et peuvent être suspendues en haute saison puis intensifiées hors saison, ce que la plupart des employés de ce secteur font.
Le cours se donne en ligne, ce qui compte double dans un métier qui figure, avec la construction et le commerce de détail, parmi les moins propices au télétravail : votre poste est sur place, mais votre cours n’exige aucun déplacement, aucun stationnement, aucune sortie en plein hiver. Vous êtes seul avec un professeur, donc tout le temps de parole est pour vous.
Nous ne donnons ni cours d’écriture, ni leçons de grammaire, ni préparation d’examen : uniquement de la conversation. C’est ce qui nous distingue des autres écoles. Cela compte particulièrement en région, où le taux de bilinguisme atteignait 30,4 % hors des grands centres au recensement de 2021 : l’équipe autour de vous ne pourra pas toujours prendre le relais. L’école enseigne depuis 2000 et a formé plus de 8 000 étudiants; cette expérience se voit surtout dans le choix de ce qu’on ne travaille pas.
Dites-nous quand commence votre haute saison. Nous ajustons le rythme des séances en conséquence.
Demander de l’information sur les coursMoins qu’on ne le croit. La contrainte est la vitesse, pas le niveau : un anglais parfait mais lent ne sert à rien, alors qu’un anglais simple et immédiat suffit largement.
Parce que presque tout est prévisible : accueillir, présenter les spéciaux, prendre une commande, encaisser. C’est de l’automatisation par répétition orale, pas de l’étude.
C’est un module à part, traité comme un enjeu de sécurité. Il faut comprendre une déclaration du premier coup, distinguer une allergie d’une préférence, et vérifier sans ambiguïté plutôt que de dire « I think it’s fine ».
Accuser réception, s’excuser sans accuser personne, proposer une action concrète, confirmer. « I’m really sorry about that — let me fix it right away » désamorce la plupart des situations, à condition d’être dit avec assurance.
Les séances se fixent une à une et se déplacent. La plupart des employés du secteur suspendent en haute saison et intensifient hors saison; le forfait ne se périme pas.
Dites-nous où vous travaillez et ce qui vous met le plus mal à l’aise en service. Nous bâtissons le plan de cours à partir de votre menu et de votre horaire.
Cours privés d’anglais et d’espagnol en ligne — pour comprendre ce qu’on vous dit, et savoir quoi répondre.