Outremont, Montréal

Anglais et espagnol à l’oral, en ligne depuis Outremont, quand le marché est hors du Québec

Un propriétaire ou un gestionnaire d’Outremont qui vend à l’extérieur du Québec perd rarement un contrat sur son produit : il le perd sur un appel qu’il n’a pas su tenir en anglais. C’est pour cela que nos cours d’anglais, et nos cours d’espagnol, se donnent en ligne, en tête-à-tête, à l’échelle d’un arrondissement de 3,84 km² — le plus petit de Montréal, avec une densité d’environ 6 414 habitants au km² et 24 629 résidents au recensement de 2021. Son nom dit exactement où il se trouve, au-delà du mont, au nord-ouest du mont Royal, du côté opposé au centre-ville ; son économie tient à l’Université de Montréal, aux commerces des avenues Laurier Ouest, Bernard et Van Horne, et à ses rues résidentielles.

  • Cours en ligne
  • Professeur privé
  • 100 % conversation
  • 25 ans d’expérience
Expliquer le marché étranger que je veux servir de vive voix

Un arrondissement sans centre commercial fermé, où tout se traite sur la rue et au téléphone

L’arrondissement a été créé le 1er janvier 2002, lors des fusions municipales, et compte parmi les secteurs résidentiels aisés de Montréal. Il comptait 23 954 habitants au recensement de 2016, répartis dans 9 170 logements. Aucun centre commercial fermé n’y a été recensé : le commerce se fait sur rue, sur les avenues Laurier Ouest, Bernard et Van Horne, où l’avenue Laurier accueille des restaurants tendance et des commerces haut de gamme. L’arrondissement a d’ailleurs légiféré pour créer des conditions gagnantes pour les commerces des avenues Bernard et Laurier.

Une adresse d’affaires de ce genre vit de relations directes. Le propriétaire d’une maison d’importation, la gestionnaire d’un atelier qui expédie à l’étranger, le consultant dont la moitié des mandats viennent d’ailleurs : personne, ici, ne traite ses dossiers uniquement par écrit. Il y a toujours un moment où il faut décrocher, comprendre un accent qu’on n’a jamais entendu, et répondre en anglais avant que la conversation change de sujet.

Le contrat ne se perd pas dans le courriel : il se perd dans l’appel en anglais

La plupart des gestionnaires qui nous écrivent lisent parfaitement l’anglais. Leurs courriels sont impeccables, relus, parfois meilleurs que ceux qu’ils reçoivent. Puis le téléphone sonne, l’acheteur pose une question imprévue, le silence s’installe une seconde de trop, et l’autre partie remplit le vide avec sa propre version. Ce n’est pas un problème de connaissances. C’est un problème d’oral, et c’est exactement ce qu’un cours d’anglais parlé vient corriger.

L’école existe depuis 2000, ce qui fait 25 ans, et plus de 8 000 étudiants sont passés par ses séances. Elle ne fait qu’une chose : de la conversation. Aucun cours d’écriture, aucune lecture, aucune règle de grammaire, aucune préparation d’examen. Vous travaillez en ligne avec un professeur privé, qui mène l’échange avec vous et vous relance jusqu’à ce que la réponse sorte sans détour. L’anglais est la langue que l’on nous demande le plus ; l’espagnol vient tout de suite après, pour les marchés où c’est lui qui ouvre les portes, et quelques autres langues complètent le tableau. Nous ne promettons aucun contrat ni aucun délai : nous travaillons la compréhension orale et la prise de parole.

Décrire l’appel professionnel qui me met en difficulté

Van Horne, Bernard, Saint-Viateur : un quartier habitué à changer de langue au milieu d’une phrase

Outremont n’a pas besoin qu’on lui explique le plurilinguisme. En 2016, 13 160 personnes y déclaraient le français comme langue maternelle, soit 58 pour cent, contre 3 075 pour l’anglais, soit 13 pour cent, et 6 650 pour d’autres langues, soit 29 pour cent ; à la maison, la répartition était de 61 pour cent en français, 19 pour cent en anglais et 20 pour cent dans une autre langue. Le yiddish y est une langue vivante, avec 3 055 locuteurs déclarés en 2016. La communauté juive hassidique représente environ 20 pour cent de la population, principalement dans les portions est et nord de l’arrondissement, et de nombreux commerces, synagogues et écoles se trouvent sur les avenues Van Horne, Bernard et Saint-Viateur. La cathédrale arménienne Saint-Grégoire-l’Illuminateur rappelle une autre présence, et l’arrondissement attire aussi une proportion notable d’expatriés venus de France.

Autrement dit, sortir de sa langue n’a rien d’exotique le long du chemin de la Côte-Sainte-Catherine, le plus ancien tracé traversant le territoire. Ce qui manque, souvent, c’est un endroit où essayer son anglais — ou son espagnol — sans public. Nos voisins de Côte-des-Neiges-Notre-Dame-de-Grâce et de Ville de Mont-Royal ont chacun leur page, avec leurs propres réalités.

Indiquer la langue que je veux parler en affaires

À 4 minutes de la Gare Centrale, et pourtant rien à traverser pour une heure d’anglais

La ligne bleue du métro traverse l’arrondissement, avec les stations Outremont, où une première phase de travaux a été complétée, et Édouard-Montpetit. Cette dernière dessert à la fois la ligne bleue et le REM depuis novembre 2025, et le trajet entre Édouard-Montpetit et la Gare Centrale par le REM prend 4 minutes. La station Canora, voisine au nord, est entrée en service régulier du REM le 17 novembre 2025 ; jusqu’en mai 2020, c’était une gare de train de banlieue exo des lignes Deux-Montagnes et Mascouche. L’antenne Deux-Montagnes du REM a été inaugurée le même jour, avec 14 nouvelles stations entre le centre-ville et Deux-Montagnes, et Édouard-Montpetit permet le transfert vers la direction Deux-Montagnes ou Anse-à-l’Orme. Aucun pont ni tunnel n’est nécessaire pour rejoindre le centre-ville : l’arrondissement est sur l’île, derrière la montagne.

Outremont est donc l’un des rares secteurs à 4 minutes du centre-ville en transport lourd. Et pourtant, parler anglais mieux qu’hier n’a aucune raison de vous coûter un déplacement de plus. Votre séance se donne en ligne, à l’heure qui reste entre deux appels, depuis le bureau ou depuis la maison.

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FAQ | Outremont et les affaires hors Québec

Je dirige une PME depuis Outremont et mes clients sont hors du Québec. Le cours d’anglais part-il de mes appels réels ?

Oui. Vous racontez le type d’interlocuteur, le sujet qui revient, le moment où vous perdez le fil, et le professeur construit la séance là-dessus. C’est une conversation, pas un programme préétabli.

Mon écrit passe très bien dans les courriels ; c’est l’appel en anglais qui me coûte. Est-ce que ça se travaille séparément ?

C’est précisément la séparation que nous faisons. Nous ne touchons pas à l’écrit : tout le temps de la séance sert à écouter et à parler, parce que c’est là que se situe l’écart.

On entend plusieurs langues sur Van Horne et sur Bernard : vous enseignez laquelle ?

L’anglais d’abord, parce que c’est la demande qui revient presque toujours, puis l’espagnol, demandé par les entreprises qui regardent vers le sud. D’autres langues sont possibles : nommez la vôtre dans le formulaire et nous vous répondrons sur ce qui se fait.

Je passe par Édouard-Montpetit tous les jours. Faut-il se rendre dans un local ?

Non. Les séances sont toutes à distance, en tête-à-tête. Le fait qu’Outremont soit remarquablement bien desservi ne change rien : la séance vient à vous.

Je prépare une rencontre avec un acheteur étranger. Offrez-vous de la préparation d’examen ou du vocabulaire technique écrit ?

Non, ni l’un ni l’autre. Nous ne faisons que de la conversation, en anglais ou en espagnol. Si votre besoin est de soutenir un échange parlé sans perdre pied, c’est notre terrain ; si c’est un diplôme, ce n’est pas nous.

Le Collège Stanislas, le Campus MIL, et vous au téléphone

Outremont a le Collège Stanislas, le Pensionnat du Saint-Nom-de-Marie, l’école Nouvelle-Querbes et un campus universitaire : les enfants du quartier ne manquent pas d’endroits pour apprendre. Les adultes en poste, eux, ont surtout besoin d’une heure où parler pour vrai, en anglais ou en espagnol. Dites-nous laquelle.

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