Télétravailler dans RDP-PAT

L’anglais et l’espagnol des réunions, à Rivière-des-Prairies-Pointe-aux-Trembles

Ici, la journée entière se passe en visioconférence, et c’est l’anglais parlé qui coince — puis l’espagnol, dès que l’équipe s’étend vers le sud. Nos cours d’anglais et d’espagnol se donnent en ligne, avec un professeur privé, pour les gens de Rivière-des-Prairies et de Pointe-aux-Trembles qui lisent ces langues très bien et les parlent mal. C’est le plus vaste arrondissement de Montréal — 42,3 km² pour 107 941 habitants au recensement de 2021 — et celui d’où l’on ne part plus le matin : la gare du 14501, rue Sherbrooke Est annonce entre 55 minutes et 1 heure 15 vers le centre-ville sur la ligne exo Mascouche, et depuis que la réunion se tient au sous-sol, ce trajet ne se fait plus.

  • Cours en ligne
  • Professeur privé
  • 100 % conversation
  • 25 ans d’expérience
Expliquer mon besoin d’anglais en télétravail

Le trajet s’est effacé, l’anglais de travail est resté

Pendant des années, l’argument de vente du secteur était la voiture et le train. On comparait les ponts : le pont Charles-De Gaulle, emprunté par l’autoroute 40 vers Terrebonne, contre le pont Le Gardeur vers Repentigny et ses 20 000 véhicules par jour, itinéraire de rechange quand le premier est congestionné. On comptait les 316 places de stationnement incitatif de la gare, le train de la ligne Mascouche inaugurée en 2015 — environ 65 minutes —, et le SRB Pie-IX, dont le corridor de 11 km en site propre promettait des gains allant jusqu’à environ 10 minutes.

Tout cela reste vrai et n’importe plus à qui travaille de chez soi. Aucune station de métro ne se trouve dans l’arrondissement — le réseau s’arrête à Honoré-Beaugrand —, mais quand la journée se déroule dans un appel vidéo, le déplacement n’est plus le goulot. Le goulot est plus intime : c’est le moment où votre nom apparaît à l’écran et où il faut prendre la parole en anglais, sans texte préparé.

Toronto le matin, Boston l’après-midi, Mexico le vendredi

Le télétravail a rendu une évidence brutale : on peut occuper un poste pendant des années en lisant parfaitement l’anglais et en le parlant très peu. Les courriels passent, les documents passent. Puis l’appel s’ouvre, quelqu’un pose une question directe, et la réponse sort en morceaux — ou quelqu’un d’autre répond à votre place. On prend l’habitude de fermer son micro et d’écrire dans le clavardage. C’est confortable, et c’est un plafond. Le vendredi, avec Mexico, le même plafond se dresse en espagnol.

L’arrondissement est bien placé pour le comprendre. Environ 49 % des résidents peuvent soutenir une conversation en français et en anglais ; le français reste la langue la plus utilisée à la maison, mais l’anglais, l’italien, l’espagnol et le créole y sont utilisés quotidiennement par un grand nombre de personnes. Beaucoup ont déjà l’oreille faite à l’anglais ou à l’espagnol. Ce qui manque, ce sont les heures de production orale.

  • Ouvrir son micro en anglais sans préparer ses phrases
  • Interrompre poliment un collègue qui parle vite
  • Redemander une information sans s’excuser
  • Présenter un état d’avancement en anglais
  • Comprendre un accent espagnol qu’on n’a jamais entendu
Travailler mes réunions anglaises en visioconférence

Ni grammaire, ni rédaction, ni examen : seulement des heures de parole

Notre offre est étroite, volontairement : aucun cours d’écriture anglaise, aucune lecture, aucune grammaire, aucune préparation d’examen, aucun cahier d’exercices entre les séances. Ce que nous faisons, c’est de la conversation en anglais ou en espagnol avec un professeur privé, pour la compréhension orale et la prise de parole — l’école enseigne depuis 2000, elle a accompagné plus de 8 000 étudiants, et ces 25 ans portent tous sur cet unique exercice.

Le professeur est avec vous toute la séance : il n’évalue pas, il relance. Il vous laisse buter, reformuler, recommencer. Pour qui passe ses journées à écouter l’anglais sans le parler, c’est l’inverse de sa semaine. D’autres langues sont possibles, mais l’anglais vient en tête et l’espagnol juste après.

Savoir comment se passe une séance d’espagnol

Trouver une heure d’anglais dans le plus grand arrondissement de la ville

Le territoire est particulier : 42,3 km², deux quartiers qui ne se touchent pas vraiment, Rivière-des-Prairies au nord face à Laval et à Terrebonne, Pointe-aux-Trembles au sud-est sur le fleuve Saint-Laurent, juste avant Repentigny. Entre les deux, des espaces verts et industriels : les huit zones industrielles regroupent environ 220 entreprises et emploient plus de 6 300 personnes, soit environ 20 % des emplois du territoire. Beaucoup de ces emplois ne se font pas à distance ; d’autres, dans les bureaux du parc industriel Armand-Chaput où Metro inc. a son siège social, se sont largement déplacés vers l’hybride.

Pour un cours d’anglais, cette géographie étalée est une bonne nouvelle : rien à traverser, pas de pont à prendre l’hiver, pas d’horaire de train à respecter. La séance se donne de la pièce où vous travaillez déjà, tôt le matin avant l’équipe de l’Ouest, ou en fin de journée quand les collègues hispanophones du Sud sont encore en ligne. Pour souffler ensuite, il y a le parc-nature de la Pointe-aux-Prairies, le parc-nature du Ruisseau-De Montigny, le moulin à vent de Pointe-aux-Trembles et la Maison de la culture Pointe-aux-Trembles.

Fixer mes plages horaires avec l’école

FAQ | Anglais, espagnol et visioconférence dans RDP-PAT

Je lis l’anglais toute la journée sans difficulté et je le parle mal. Est-ce que c’est vraiment le même apprentissage ?

Non, et c’est tout le problème. Lire l’anglais, c’est reconnaître ; le parler, c’est produire, sous pression, sans retour en arrière possible. Votre vocabulaire passif est probablement déjà large : ce qui manque, c’est le réflexe de le sortir. Le cours ne vous enseigne pas des mots nouveaux en priorité, il vous fait utiliser ceux que vous possédez déjà.

Mes réunions se tiennent sur le même genre de lien que le cours. Est-ce que la séance ressemble à une réunion ?

Volontairement, oui, par le format : un appel, un casque d’écoute, votre bureau habituel. Par le contenu, non : personne ne vous évalue, personne ne prend de notes contre vous, et l’erreur est le matériau de travail. Des télétravailleurs disent que c’est la seule heure de leur semaine où ils peuvent parler mal sans conséquence.

Mon équipe est à Mexico et je voudrais répondre en espagnol plutôt qu’en anglais. Vous enseignez les deux ?

Oui. L’anglais est la langue que l’on nous demande le plus, parce que c’est celle des réunions nord-américaines, mais l’espagnol suit de près, et c’est exactement ce cas de figure qui l’amène : une équipe, un fournisseur ou un client au sud, avec qui l’anglais fonctionne mal. Le cours d’espagnol se donne comme le cours d’anglais, en ligne, en conversation, sans cahier.

Est-ce que vous relisez mes présentations ou mes courriels avant une rencontre importante ?

Non, jamais : nous ne touchons pas à l’écrit. En revanche, nous pouvons travailler à voix haute ce que vous aurez à dire autour de ce document — l’ouverture, les questions probables, la façon de répondre quand on vous coupe. C’est de la parole, pas de la correction de texte.

Mes collègues parlent bien plus vite que moi. Vous travaillez aussi la compréhension orale ?

C’est une moitié entière du travail. Le professeur ajuste son débit en anglais, puis l’accélère, introduit des tournures familières, des hésitations, des reprises — tout ce qu’un enregistrement de manuel ne contient pas. Le cours d’espagnol procède de même ; dans un arrondissement où l’italien et le créole circulent au quotidien, cette adaptation d’oreille n’a rien d’étranger.

La journée se passe déjà en ligne : autant que l’heure d’anglais y soit aussi

Si vous passez vos réunions le micro fermé et le clavardage ouvert, aucun manuel ne réglera cela. Il faut parler anglais — ou espagnol — régulièrement, avec quelqu’un qui vous relance, à Rivière-des-Prairies comme à Pointe-aux-Trembles.

Demander de l’information pour RDP-PAT