Nous donnons des cours d’anglais et des cours d’espagnol à Amos, en appel vidéo, un professeur pour un seul étudiant, une heure à la fois. La ville comptait 13 819 habitants en 2025 et elle fait deux choses en même temps : elle transforme le bois — Arbec Amos OSB sort des panneaux à lamelles orientées, Matériaux Blanchet du bois de sciage — et elle enseigne, avec un campus de l’UQAT et le campus du Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue, au 341, rue Principale Nord. Tout le cours est axé sur la conversation.
Les deux usines de transformation du bois installées à Amos ne fabriquent pas le même produit : Arbec Amos OSB produit des panneaux à lamelles orientées, Matériaux Blanchet du bois de sciage. Dans ces métiers, et dans les services qui tournent autour d’eux, l’anglais arrive rarement par une salle de classe : il arrive par un fournisseur, un appareil, une formation, un appel qu’il faut prendre. On le lit, on en comprend l’essentiel, puis vient le moment de répondre de vive voix et rien ne sort.
Quand la semaine de quelqu’un ne ressemble pas à une semaine de bureau, nous organisons l’horaire autrement. L’heure se réserve une à la fois et se place là où elle tient réellement dans votre semaine. Nous n’annonçons pas de plage fixe ni de jour garanti : l’horaire s’organise avec vous, et il peut changer d’une semaine à l’autre.
La ville réunit aussi un campus de l’UQAT et un campus du Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue. Un professeur d’anglais à Amos rencontre donc deux parcours proches : l’adulte qui travaille avec de l’anglais écrit sans jamais le prononcer, et celui qui reprend des études et doit soutenir un échange à voix haute. Le travail est le même dans les deux cas : du temps de parole, beaucoup, et quelqu’un en face qui sait écouter.
Demander de l’information sur les coursL’espagnol se demande pour d’autres raisons que l’anglais, et le plus souvent pour des raisons personnelles : un voyage préparé longtemps d’avance, de la famille, un conjoint, un projet qu’on garde pour soi. Le cours, lui, ne change pas : un professeur, un étudiant, une heure de conversation. Si vous partez de zéro, nous partons de zéro, avec les quelques phrases que vous aurez réellement à dire, répétées jusqu’à ce qu’elles sortent sans préparation.
Un cours d’espagnol à Amos pose une question de distance avant toute autre chose. Se déplacer pour parler une heure, c’est 50 minutes de route jusqu’à Val-d’Or, 1 h 14 jusqu’à Rouyn-Noranda, et autant au retour, l’hiver compris. En appel vidéo, ce calcul disparaît : l’heure de cours reste une heure, et elle se place le matin, le midi ou le soir selon ce qui est possible chez vous.
C’est la situation la plus fréquente parmi les personnes qui nous écrivent, et celle dont on parle le moins volontiers. Vous suivez une conversation, vous lisez sans difficulté, et au moment de répondre la phrase ne vient pas. Le silence qui s’installe après une question, nous l’avons vu revenir des centaines de fois. Ce n’est presque jamais un problème de vocabulaire : c’est un manque de temps de parole.
Nos professeurs le reconnaissent dans les premières minutes. Personne n’est corrigé en permanence, personne n’est jugé sur son accent ni sur ses années d’anglais scolaire. On part de ce que vous savez déjà faire, pas d’un programme. Le professeur est avec vous, jamais devant vous : il n’attend pas la bonne réponse, il tient la conversation ouverte assez longtemps pour que vous y entriez.
Apprendre à parler une langue à l’âge adulte est un travail long, et nous n’allons pas prétendre le contraire. Il est faisable, et il commence par une heure. Trois difficultés reviennent plus souvent que les autres : comprendre une langue sans arriver à la parler, le trou de mémoire en pleine phrase et la peur de parler en anglais.
Demander de l’information sur les coursLe cours est privé : un seul étudiant par professeur, une heure à la fois, 100 % en ligne, sur Google Meet, Teams, Zoom, Skype ou WhatsApp. Il se donne en appel vidéo, et c’est une condition du cours plutôt qu’une préférence. Le professeur a besoin de voir votre visage pour savoir si une phrase a été comprise ou seulement entendue, et vous avez besoin de voir le sien pour vous lancer. C’est ce qui remplace, à 589 km et 6 h 44 de route de Montréal, le fait d’être assis dans la même pièce.
Nous ne donnons ni cours d’écriture, ni leçons de grammaire, ni préparation d’examen : pas de TOEFL, pas d’IELTS, pas de DELE. Ce n’est pas que la grammaire soit inutile, c’est que nous ne l’enseignons pas, parce que l’heure entière sert à parler. L’école enseigne depuis 2000 : 25 ans d’expérience, plus de 8 000 étudiants, et cette façon de travailler n’a pas changé.
M’inscrire aux coursNon. Les cours se donnent entièrement en ligne, en appel vidéo, depuis l’endroit où vous êtes tranquille une heure. Aucune route à faire, ni vers Val-d’Or, ni vers Rouyn-Noranda.
Par une conversation, à votre niveau réel, dès la première heure. Il n’y a pas d’examen de classement : le professeur écoute, repère où la phrase se bloque, et travaille là. Ce blocage est le cas le plus courant chez nos étudiants, pas une exception.
Non, aucun des trois : pas de cours d’écriture, pas de leçons de grammaire, pas de préparation au TOEFL, à l’IELTS ni au DELE. L’heure entière est consacrée à la conversation. La grammaire n’est pas inutile, mais ce n’est pas ce que nous enseignons.
Non. Le cours se donne en appel vidéo. Le professeur doit voir votre visage pour savoir si une phrase a été comprise ou seulement entendue, et l’audio seul retire à l’étudiant les appuis qui lui permettent de se lancer.
Oui. L’heure se réserve une à la fois, et nous organisons des horaires atypiques. Nous ne garantissons pas de plage précise à l’avance : l’horaire s’organise avec vous, d’une fois à l’autre.
Vous n’avez pas besoin d’un meilleur niveau pour commencer : c’est en parlant que le niveau bouge. Une heure, un professeur qui connaît ce blocage, et la conversation que vous évitez devient la prochaine heure de votre semaine.
Cours privés d’anglais et d’espagnol en ligne — pour comprendre ce qu’on vous dit, et savoir quoi répondre.