Dans une région où 94,6 % des habitants parlaient le français le plus souvent à la maison en 2021, et où les services publics représentaient à eux seuls 35,5 % de l’emploi en 2025, l’espagnol n’est presque jamais imposé par le travail. Il se choisit : pour un voyage, pour une belle-famille, pour l’hiver qu’on finira ailleurs. Nos cours d’espagnol se donnent en ligne, une heure à la fois, avec un professeur d’espagnol natif d’Amérique latine ou d’Espagne, et toute l’heure sert à vous faire parler.
La Capitale-Nationale vit de ses services : 85,8 % de l’emploi régional en 2025, dont 35,5 % dans les services publics, une part qui tient à la vocation de capitale de la région. On y travaille dans les ministères, dans les hôpitaux, dans l’assurance — le secteur des assurances et des services financiers de la région de Québec compte à lui seul 42 000 emplois. Dans la plupart de ces postes, l’espagnol ne sert à rien le lundi matin, et c’est précisément pour cela qu’il est agréable à apprendre : personne ne vous l’évalue.
Les raisons qui amènent nos étudiants de la région sont presque toujours personnelles. L’aéroport international Jean-Lesage dessert 43 destinations, et parmi les liaisons directes au départ de Québec se trouvent Cancún, San José au Costa Rica, le Panama et la République dominicaine. La région compte par ailleurs 23,2 % de personnes de 65 ans et plus en 2025, et jusqu’à 32,8 % dans la MRC de Charlevoix : beaucoup de gens qui partent trois mois, chaque année, dans un pays dont ils ne parlent pas la langue, et qui se lassent de n’échanger que des sourires.
La Capitale-Nationale est une région très scolarisée : en 2023, 81,9 % des personnes de 25 à 64 ans détenaient un diplôme postsecondaire, et l’Université Laval accueillait plus de 56 000 étudiantes et étudiants inscrits à au moins une session en 2024-2025. Cela donne un profil d’étudiant adulte très particulier : des gens habitués à bien faire, qui ont souvent déjà suivi un cours d’espagnol, qui reconnaissent un subjonctif, et qui se taisent dès qu’il faut ouvrir la bouche. Le silence qui s’installe après une question, nous l’avons vu revenir des centaines de fois.
Ce blocage est fréquent, normal, et nos professeurs le reconnaissent en quelques minutes. Ce n’est presque jamais un problème de vocabulaire : c’est un manque de temps de parole. Quelqu’un qui a étudié l’espagnol dans un groupe de trente personnes a peut-être parlé deux minutes par séance. Nous ne prétendons pas que c’est facile — apprendre à parler une langue à l’âge adulte demande des heures et de la patience. Ce qui manquait, c’était quelqu’un qui attend votre phrase sans la finir à votre place.
Personne ne sera jugé, et personne ne sera corrigé en permanence. On part de ce que vous savez déjà faire, pas d’un programme. Le professeur est avec vous, jamais devant vous.
Il arrive quand même que l’espagnol entre dans le quotidien professionnel d’une personne de la région. En décembre 2024, la Capitale-Nationale comptait 8 580 travailleurs étrangers temporaires, au troisième rang des régions du Québec derrière Montréal et la Montérégie. Entre 2014 et 2021, 8 % des travailleurs étrangers temporaires du secteur agricole au Québec se trouvaient dans la Capitale-Nationale ; en 2021, ces travailleurs agricoles étaient citoyens du Guatemala dans 55 % des cas et du Mexique dans 34 % des cas. À l’échelle canadienne, en 2024, le Mexique fournissait 43 % de ces travailleurs et le Guatemala 26 %.
Selon le portrait de l’immigration de la Ville de Québec, la Colombie est le deuxième pays d’origine des personnes immigrantes permanentes établies sur son territoire, avec 2 865 personnes, soit 6,3 %, et le Mexique le dixième. Grupo Bimbo, multinationale d’origine mexicaine, compte parmi les transformateurs alimentaires installés dans la région de Québec. Si vous encadrez une équipe saisonnière, ou si l’espagnol est entré dans votre famille par un mariage, le même cours de conversation s’applique : on travaille les situations que vous vivez, dans les mots que vous aurez à employer.
La Capitale-Nationale s’étire sur 18 643 km² et sept municipalités régionales de comté — Charlevoix, Charlevoix-Est, L’Île-d’Orléans, La Côte-de-Beaupré, La Jacques-Cartier, Portneuf et Québec. La ville de Québec regroupe près des trois quarts des 814 004 habitants de la région : l’autre quart habite ailleurs, à Saint-Raymond, à Pont-Rouge, à La Malbaie, et 12,2 % de la population régionale vit en milieu rural. Baie-Saint-Paul est à 100 km de Québec. Un cours du soir en ville, pour ces gens-là, n’a jamais été une option sérieuse.
Nos cours étant entièrement en ligne, la distance cesse d’être un sujet : l’heure se donne depuis votre cuisine, par Google Meet, Teams, Zoom, Skype ou WhatsApp. L’horaire est très flexible et l’heure se réserve une à la fois, ce qui convient bien à une région où le télétravail touchait près de 40 % des personnes en emploi en 2022, contre environ 35 % pour l’ensemble de la main-d’œuvre québécoise, la majorité en mode hybride. Les semaines ne se ressemblent pas, et le cours n’a pas à prétendre le contraire.
L’école enseigne depuis 2000 : 25 ans d’expérience et plus de 8 000 étudiants. Chaque cours d’espagnol réunit un professeur et un seul étudiant, pendant une heure, et tout y est axé sur la conversation. Nos professeurs d’espagnol sont natifs d’Amérique latine ou d’Espagne, ce qui vous expose à un accent réel plutôt qu’à un enregistrement.
Nous ne donnons pas de cours d’écriture, pas de leçons de grammaire, et aucune préparation d’examen, DELE compris. Ce n’est pas que la grammaire soit inutile — elle se construit en parlant, et beaucoup de gens de la région la connaissent déjà mieux qu’ils ne le croient. C’est que nous ne l’enseignons pas : l’heure que vous réservez sert à parler, et rien d’autre. Nous ne délivrons ni diplôme ni certificat ; ce que nos étudiants de la région viennent chercher, c’est de pouvoir répondre en espagnol à un voisin, à une belle-famille ou à un hôtelier de Cancún.
Nos cours d’espagnol sont faits pour cela. Comprendre sans parler est le cas le plus courant chez nos étudiants adultes, et nos professeurs le repèrent en quelques minutes. Ce qui vous manque, c’est du temps de parole, pas des connaissances.
Oui. Nos professeurs d’espagnol sont natifs d’Amérique latine ou d’Espagne. Vous entendez donc un accent véritable dès la première heure, et vous vous habituez à la vitesse réelle de la langue.
L’heure se réserve une à la fois, ce qui permet de la déplacer d’une semaine à l’autre selon vos journées au bureau. Près de 40 % des personnes en emploi de la région télétravaillaient en 2022, en majorité en mode hybride : nous sommes habitués à des horaires qui changent.
Non, ni l’un ni l’autre, et nous ne donnons pas non plus de cours d’écriture. Nous n’enseignons pas la grammaire, ce qui ne veut pas dire qu’elle est inutile. Tout notre temps va à la conversation.
Rien du tout. Les cours sont entièrement en ligne, par Google Meet, Teams, Zoom, Skype ou WhatsApp. Que vous soyez à Baie-Saint-Paul, à 100 km de Québec, ou à Saint-Raymond, votre professeur d’espagnol se trouve à la même distance : celle d’un écran.
Vous n’avez rien à réviser et rien à prouver. On commence par une conversation, à votre niveau réel, et votre professeur ajuste à partir de là.
Cours privés d’anglais et d’espagnol en ligne — pour comprendre ce qu’on vous dit, et savoir quoi répondre.