La Côte-Nord est, avec le Nord-du-Québec, la seule région du Québec à toucher une province anglophone : la route 389 relie Baie-Comeau à la frontière de Terre-Neuve-et-Labrador sur 570 kilomètres. Dans la Minganie et le Golfe-du-Saint-Laurent, 1 725 travailleurs sur 5 840 travaillaient surtout en anglais en 2021. Nos cours d’anglais se donnent en ligne, un seul étudiant par professeur, et portent sur une seule chose : vous faire parler.
Cinq municipalités de la Côte-Nord ont un statut bilingue reconnu : Blanc-Sablon, Bonne-Espérance, Côte-Nord-du-Golfe-du-Saint-Laurent, Gros-Mécatina et Saint-Augustin. En 2011, Saint-Augustin comptait 96,8 % d’anglophones, Gros-Mécatina 94,0 %, Bonne-Espérance 90,6 % et Blanc-Sablon 70,1 %. À Blanc-Sablon, en 2021, sur 1 095 habitants, 435 ne connaissaient que l’anglais et 645 connaissaient les deux langues officielles.
Le contraste avec le reste du territoire est net. Dans la Minganie et le Golfe-du-Saint-Laurent, 2 875 personnes sur 9 670 avaient l’anglais comme première langue officielle parlée en 2021. Dans Sept-Rivières et Caniapiscau, 10 430 personnes sur 37 675 connaissaient le français et l’anglais, et 1 815 travailleurs utilisaient régulièrement l’anglais au travail en plus de leur langue principale. La commission scolaire anglophone Eastern Shores gère seize écoles sur un territoire qui va de Blanc-Sablon à Sept-Îles, dont Baie Comeau High School et Queen Elizabeth High School.
Sur la Côte-Nord, l’anglais n’est donc pas d’abord une matière scolaire : c’est la langue du voisin, du collègue, du client. C’est aussi ce qui rend le blocage à l’oral plus lourd à porter qu’ailleurs.
Le silence qui s’installe après une question, nous l’avons vu revenir des centaines de fois. Vous suivez une conversation en anglais sans effort, vous lisez les devis, les manuels, les courriels. Puis on vous demande quelque chose, et la phrase ne vient pas. Ce n’est presque jamais un problème de vocabulaire : c’est un manque de temps de parole.
Apprendre à parler une langue à l’âge adulte est difficile, et nous n’allons pas prétendre le contraire. Ce qui change, c’est la quantité de minutes pendant lesquelles vous parlez vous-même. Dans un groupe, elles se divisent. Avec un professeur d’anglais pour vous seul, elles sont toutes à vous.
Nos professeurs reconnaissent ce blocage dès les premières minutes, parce qu’ils le rencontrent depuis vingt-cinq ans. On ne vous interrompt pas à chaque mot et on ne vous corrige pas en permanence.
Vous savez déjà ce que vous voulez travailler ?
M’inscrire aux coursLe cours se donne entièrement en ligne, sur Google Meet, Teams, Zoom, Skype ou WhatsApp, selon ce que vous utilisez déjà. Un seul étudiant, un seul professeur, une heure à la fois. L’horaire est très flexible et l’heure se réserve une à la fois, ce qui convient aux semaines de travail qui ne se répètent pas d’une fois à l’autre.
On part de ce que vous savez déjà faire, pas d’un programme. La première heure sert surtout à écouter : comment vous construisez vos phrases, où vous vous arrêtez, quels mots vous cherchez. Le professeur est avec vous, jamais devant vous. Pas de tableau, pas de chapitre à finir.
Si votre anglais est celui d’un quai, d’une salle de contrôle ou d’un comptoir d’accueil, c’est celui-là que l’on travaille : nous vous donnons les mots qui manquent au moment où ils manquent.
Il faut le dire clairement, parce que cela nous distingue : l’école ne donne pas de cours d’écriture, pas de leçons de grammaire et aucune préparation au TOEFL, à l’IELTS ou au DELE. Ce n’est pas que la grammaire soit inutile, c’est que nous ne l’enseignons pas. Nous faisons une seule chose, et nous la faisons depuis 2000.
Sur la Côte-Nord, ce choix tombe souvent juste. Le taux de chômage régional était de 4,3 % en 2025, contre 5,6 % pour l’ensemble du Québec, et la région comptait 2 905 postes vacants au deuxième trimestre de 2026, pour un taux de 3,8 % contre 2,8 % au Québec. Les gens qui nous écrivent ne cherchent pas un diplôme : ils ont un poste, des collègues ou des fournisseurs anglophones, et il leur manque la parole. Au Cégep de Sept-Îles, le Centre d’expertise ferroviaire RAIL a été équipé par la Compagnie minière IOC, dont la mine et l’usine de bouletage se trouvent à Labrador City, à Terre-Neuve-et-Labrador, au bout d’un chemin de fer de 418 kilomètres qui aboutit au port de Sept-Îles.
Demander de l’information sur les coursLa densité de population de la région est de 0,4 habitant au kilomètre carré, et 39,2 % de la population vit en milieu rural, contre 18,1 % au Québec. La route 138 s’étend sur plus de 800 kilomètres le long du Saint-Laurent, de Tadoussac à Kegaska, et elle est interrompue par un traversier entre Baie-Sainte-Catherine et Tadoussac. Fermont se trouve au terme de la route 389, dont les travaux entre Fire Lake et Fermont doivent se terminer à l’automne 2028.
Un cours de conversation en présence supposerait, pour beaucoup de gens d’ici, un trajet que peu de personnes peuvent refaire régulièrement. En ligne, la question ne se pose plus : Sept-Îles, Fermont, Schefferville, Havre-Saint-Pierre, Natashquan, Blanc-Sablon et L’Île-d’Anticosti sont à la même distance de votre professeur d’anglais, c’est-à-dire à aucune.
M’inscrire aux coursDes travailleurs d’Aluminerie Alouette, à Sept-Îles, fondée en 1992, dont les actionnaires sont canadiens, autrichiens, norvégiens et japonais. Des gens de Port-Cartier, où l’usine de bouletage d’ArcelorMittal alimente des livraisons de minerai de fer sur quatre continents, et de Fermont, à treize kilomètres au sud du complexe minier du lac Bloom, dont le concentré part vers la Chine, le Japon, le Moyen-Orient, l’Europe, la Corée du Sud et l’Inde. Des personnes qui accueillent, à Baie-Comeau, à Sept-Îles et à Havre-Saint-Pierre, les passagers des croisières internationales du Saint-Laurent, ou qui guident sur les 880 kilomètres de la Route des Baleines.
Il y a aussi ceux pour qui le français est déjà une langue seconde. L’innu aimun est la langue première de la majorité des membres de la nation innue, la nation autochtone la plus populeuse du Québec avec près de 24 498 personnes, et l’anglais vient alors en troisième. La communauté innue d’Uashat mak Mani-Utenam voisine Sept-Îles ; celle de Matimekosh Lac-John voisine Schefferville. Nous partons du niveau réel, quel que soit le chemin par lequel vous y êtes arrivé.
Toutes les langues enseignées sur la Côte-Nord · Cours d’espagnol sur la Côte-Nord · Cours de langues à Baie-Comeau
C’est la situation la plus courante parmi nos étudiants, et c’est exactement celle que nos cours visent. Ce n’est presque jamais un problème de vocabulaire : c’est un manque de temps de parole. Le professeur reconnaît ce blocage dès les premières minutes et ajuste son rythme au vôtre.
Non. On part de ce que vous savez déjà faire, pas d’un programme. Si vous ne tenez qu’une phrase, on travaille à partir de cette phrase. L’école enseigne depuis 2000, a accompagné plus de 8 000 étudiants, et aucun cours ne commence par un examen de classement.
Non. L’école ne donne ni cours d’écriture, ni leçons de grammaire, ni préparation d’examen : ni TOEFL, ni IELTS, ni DELE. Cela ne veut pas dire que la grammaire est inutile, mais que nous ne l’enseignons pas. Nos heures servent à parler.
Oui, parce que tout se passe en ligne, sur Google Meet, Teams, Zoom, Skype ou WhatsApp. Dans une région dont la route principale s’étire sur plus de 800 kilomètres, c’est souvent la seule façon d’avoir un professeur d’anglais privé pour soi seul. Il vous faut une connexion et une heure sans interruption.
Oui, et c’est souvent préférable. Si vos échanges en anglais portent sur un quai, une voie ferrée, une salle de contrôle ou un comptoir d’accueil de croisière, ce sont ces situations que nous mettons en conversation. Le professeur est avec vous, jamais devant vous : il suit votre métier, pas un manuel.
Des cours d’anglais privés, en ligne, uniquement de la conversation, pour les gens de Sept-Îles, de Baie-Comeau, de Fermont, de Havre-Saint-Pierre, de Blanc-Sablon et de tout ce qui s’étire entre Tadoussac et le Labrador. Un professeur d’anglais qui écoute d’abord, et qui est avec vous, jamais devant vous.
Cours privés d’anglais et d’espagnol en ligne — pour comprendre ce qu’on vous dit, et savoir quoi répondre.