Plus de 240 navires marchands et de croisière accostent chaque année au port de Trois-Rivières, en provenance d’une centaine de ports répartis dans plus de 40 pays. Dans la même ville, Marmen exploite cinq usines et se présente comme l’un des plus grands fabricants de tours éoliennes en Amérique du Nord, avec une usine jumelle à Brandon, au Dakota du Sud. En Mauricie, l’anglais n’est donc pas une matière scolaire : c’est une langue qu’on vous demande de parler, parfois sans préavis.
En 2024, 3,5 millions de tonnes métriques de marchandises ont transité par le port de Trois-Rivières, qui manutentionne aussi 60 000 camions et 11 000 wagons par année et a reçu 21 escales de croisière, soit 11 447 passagers et membres d’équipage. Le port génère près de 220 millions de dollars de retombées et plus de 2 000 emplois directs, indirects et induits. Des interlocuteurs qui ne parlent pas français arrivent donc physiquement dans la région.
L’autre porte d’entrée de l’anglais est l’usine. La fabrication comptait pour 12,9 % de l’emploi régional en 2025, contre 10,8 % pour l’ensemble du Québec, et les ventes manufacturières de la Mauricie atteignaient 5,283 milliards de dollars en 2023. Les principales activités sont la fabrication du papier, les produits métalliques et la fabrication alimentaire. Marmen, pour sa part, dessert des marchés qui se négocient rarement en français : aviation, pétrole et gaz, hydroélectricité, nucléaire, mines et aciéries, éolien, infrastructures, espace et défense.
Ce lien avec le sud n’est pas nouveau. En 2007 déjà, 91,5 % des exportations de la Mauricie étaient destinées au marché américain et formaient près du quart du produit intérieur brut régional. Aujourd’hui, l’exposition se lit dans les tarifs de 25 % appliqués à des intrants métalliques et dans le décret présidentiel américain d’avril 2026, qui étend la mesure à la valeur totale de certains produits contenant du métal. Pour qui travaille en Mauricie, cela signifie des appels, des visites d’acheteurs et des explications techniques à donner en anglais, à voix haute.
Le silence qui s’installe après une question, nous l’avons vu revenir des centaines de fois. Il n’a rien d’exceptionnel ici, et les chiffres du recensement de 2021 expliquent pourquoi. En Mauricie, 28,3 % de la population déclarait connaître à la fois le français et l’anglais. Dans la région métropolitaine de Trois-Rivières, la proportion montait à 32,4 %, en hausse par rapport à 30,1 % en 2016. Mais chez les personnes de langue maternelle française de cette même région métropolitaine, seulement 31,0 % déclaraient connaître l’anglais en 2021, contre 29,0 % en 2016. La progression est réelle, mais la majorité reste du côté de celles et ceux qui ne le déclarent pas.
S’y ajoute une réalité proprement mauricienne : la région comptait 4 215 personnes d’expression anglaise en 2021, soit 1,6 % de sa population, alors que cette part atteint 14,9 % à l’échelle du Québec. Les occasions de parler anglais sans l’avoir prévu sont donc rares, et elles tombent rarement au moment choisi : une réunion, un client, un formulaire à expliquer. Ce n’est presque jamais un problème de vocabulaire : c’est un manque de temps de parole. Une heure de cours d’anglais privée ne sert qu’à produire ce temps de parole : un professeur d’anglais, un seul étudiant, et toute l’heure qui vous revient. Personne n’y est jugé, et personne n’y est corrigé en permanence.
Demander de l’information sur les coursLes cours sont privés : un seul étudiant par professeur, une heure à la fois, entièrement en ligne, par Google Meet, Teams, Zoom, Skype ou WhatsApp. On part de ce que vous savez déjà faire, pas d’un programme, et le professeur d’anglais est avec vous : il écoute, relance, reformule, et choisit le moment où une correction vous sera utile plutôt que de les empiler toutes. Apprendre une langue adulte demande du temps et de la répétition, et nous ne prétendrons pas le contraire.
Les raisons qui amènent quelqu’un de la Mauricie à reprendre l’anglais sont souvent professionnelles, et le marché du travail régional le laisse voir : entre 2025 et 2029, près de 24 400 emplois seront à pourvoir dans la région, dont 19 900 par remplacement, et le taux de postes vacants s’élevait à 3,7 % au premier trimestre de 2026 contre 2,8 % pour l’ensemble du Québec. Un entretien, une promotion, une nouvelle responsabilité : l’anglais oral apparaît rarement à la date qu’on avait choisie. L’heure de conversation sert justement à ne pas découvrir son blocage ce jour-là.
M’inscrire aux coursNous ne donnons ni cours d’écriture, ni leçons de grammaire, ni préparation d’examen : ni TOEFL, ni IELTS. Ce n’est pas un oubli, c’est le choix d’une école qui enseigne depuis 2000 et qui a accompagné plus de 8 000 étudiants. Dire que nous n’enseignons pas la grammaire n’est pas dire qu’elle est inutile : elle a sa place, ailleurs. Nos heures, elles, servent à parler.
Ce choix tombe juste en Mauricie, où 71,3 % de la population de 25 à 64 ans détenait une formation postsecondaire en 2023. La plupart des personnes qui nous écrivent d’ici ont déjà vu les temps, les auxiliaires et les listes de verbes irréguliers. Ce qui leur manque n’est pas une explication de plus, mais quelqu’un à qui répondre, à heure fixe, dans une langue qui ne vient pas toute seule.
La Mauricie s’étend sur 35 441 km² et compte six MRC ou territoires équivalents : La Tuque, Les Chenaux, Maskinongé, Mékinac, Shawinigan et Trois-Rivières. Sa densité est de 8,2 habitants par kilomètre carré et 27,4 % de sa population vit en milieu rural. La seule route 155 s’étend sur 110 kilomètres entre Grandes-Piles et La Tuque. Dans une région de cette taille, un cours du soir à l’autre bout du territoire n’est pas réaliste; un cours en ligne, oui.
Trois-Rivières comptait 149 934 habitants en 2025 et regroupe à elle seule plus de la moitié de la population régionale; viennent ensuite Shawinigan avec 51 739 habitants, La Tuque avec 11 309 et Louiseville avec 7 570, sans oublier Saint-Boniface. Nos étudiants se trouvent dans l’une ou l’autre de ces municipalités, et l’heure se réserve une à la fois, avec un horaire très flexible. Si vous habitez la ville même, les pages de cours de langue à Trois-Rivières et de cours de langues à Shawinigan détaillent la même formule à l’échelle locale.
Demander de l’information sur les coursOui, et c’est la situation la plus courante. Le silence qui s’installe après une question, nous l’avons vu revenir des centaines de fois depuis 2000. Ce n’est presque jamais un problème de vocabulaire : c’est un manque de temps de parole. Une heure privée, sans autre étudiant, ne sert qu’à cela.
Non. Personne n’est corrigé en permanence et personne n’est jugé. Le professeur est avec vous : il écoute, relance, et n’intervient que lorsque la correction vous sert. On part de ce que vous savez déjà faire, pas d’un programme.
Non. Les cours sont donnés à 100 % en ligne. Entre Grandes-Piles et La Tuque, la route 155 s’étend à elle seule sur 110 kilomètres : aucun de ces kilomètres n’entre dans votre heure de cours.
Non. Nous ne donnons ni cours d’écriture, ni leçons de grammaire, ni préparation d’examen. La grammaire n’est pas inutile; simplement, nous ne l’enseignons pas. Nos heures servent à parler.
D’une connexion, d’un casque d’écoute et de l’une des plateformes habituelles : Google Meet, Teams, Zoom, Skype ou WhatsApp. L’horaire est très flexible et l’heure se réserve une à la fois.
Vingt-cinq ans d’enseignement, plus de 8 000 étudiants, une seule méthode : vous parlez, le professeur est avec vous. Que vous travailliez près du port de Trois-Rivières, dans une usine de Shawinigan ou depuis la MRC de Mékinac, l’heure se déroule au même endroit, en ligne.
Besoin d’espagnol plutôt que d’anglais ? Chez les élèves de la Mauricie, c’est la troisième langue maternelle la plus fréquente, après le français et l’anglais : voyez la page des cours d’espagnol en Mauricie.
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